Cette année pour mon 5ème voyage en Islande, nous avons décidé de partir à la découverte des fjords de l’Ouest. Une région plus isolée que les endroits vus précédemment (en dehors du centre du pays) & avec des itinéraires pour certains loin de la qualité de route qu’offre la route n°1.

C’était alors le combo parfait pour se lancer dans une formule inédite qui nous faisait de l’œil depuis un bail : sillonner le pays en van 🚐 ! Autant vous dire que la formule booste considérablement le sentiment de liberté : à nous joie de l’autonomie et paysages à couper le souffle 🙂 !

Ce GIF n’a pas été choisi par hasard… >>> La vie rêvée de Walter Mitty

Nous sommes alors partis à 3 adultes sur les route de l’Ouest début Juillet pour 9 jours de voyage. Avant d’aborder plus en détail ce roadtrip #Teaser voici un rapide briefing pour la partie logistique & organisation du séjour.

  • Côté logistique

Notre principale “contrainte” était de choisir LE véhicule qui nous permettra de conjuguer :

1/ résistance & confort de route : tant dans nos précédents voyages nous pouvions louer un véhicule de type petite citadine et profiter pleinement des spots choisis, tant ici le mauvais état de certaines routes ne nous laissait pas vraiment le choix. Cela aurait été dommage de se retrouver en carafe en plein milieu d’une piste où 2 pèlerins passeraient à la journée 😅…

2/ hébergement & confort pour 3 voyageurs adultes : 9 jours sur les route d’Islande avec pour certitudes : peu de place pour chacun, devoir vivre ensemble quasi 24/24h, le tout sans avoir la certitude sur quoi & où manger / quoi visiter / où dormir. Sans oublier que c’était notre baptême en la matière et nous n’étions pas complémentent sûrs d’adhérer au concept. Ces 9 jours auraient pu devenir longs, très longs !

Alors on s’est lancé dans un véritable Benchmark de la location de van en Islande pour trouver “le véhicule de nos rêves”. Ici l’article du guide francophone de voyage Islande 24 : “Camping-car en Islande – Louer un camping-car en Islande” nous a été d’un grand secours & de toutes les recherches que l’on a pu mener il n’y a que celle-ci à retenir. Bonus : l’ensemble des conseils pratiques pour rouler sur place.

Conseil pratique que j’ajouterais : n’attendez pas que votre loueur vous fournisse un constat en anglais : APPORTEZ-LE ! Loin de moi de vous filer la poisse mais maintenant je peux parler en connaissance de cause : si vous avez un accident quel qu’il soit ça peut aider.

On refait le match : A la sortie d’un ferry une autre voiture de location a percuté notre pare-choc avant avec sa boule de traction. L’accident en tant que tel n’était pas dramatique & le conducteur qu’on appellera “John l’américain” pour les besoins de l’histoire n’était pas pénible et plutôt coopératif (lui non plus n’avait pas de constat). Il n’avait pas d’impact sur son véhicule et malgré notre constat griffonné à l’arrache sur une feuille libre + la prise de photo respective de nos contrats, il n’a pas déclaré l’accident à son loueur. Un constat en bon et due forme aurait peut être incité John à déclarer cet accident, ce qui nous aurait permis de ne pas lâcher la somme de la franchise prévue au contrat alors que nous n’étions même pas en tort… (parenthèse refermée).

Donc, “le véhicule de nos rêves” :

Après quelques noeux au cerveau & plusieurs passages en revue de notre budget, nous avons craqué pour un Volkswagen California 4×4 avec boîte automatique chez Rent.is & autant vous dire qu’on est chacun tombé amoureux de ce modèle 😍.

L’instant Turbo :

Ses points forts :

 

– Spacieux  : si vous partez de base en bon terme avec vos occupants ça devrait le faire !

– Pratique : l’ensemble des espaces sont aménagés pour vous faciliter la vie (rangement en tout genre, table encastrée dans une des portes coulissantes, chaises rangées dans une housse côté coffre), les systèmes pour déplier/replier la banquette arrière ou la tente de toit faciles à manipuler…

– Autonomie : une batterie pour le véhicule (normal) & une batterie secondaire pour l’ensemble du système électrique annexe (chauffage sur minuterie, lampes, prises) ça se prend.

– Bonne tenue de route, nerveux & maniable : que cela soit une de la route “classique”, de la piste et de la route de montagne nous avons pris plaisir à conduire. On est même devenu accro à la boîte auto !!!

– Un grand réservoir pour de grandes distances : tout est dit 🙂 !

Ses points faibles :

Quand on est amoureux il est dur de voir des points faibles 😇 !

Le plus du loueur : d’ailleurs de nombreux loueurs en Islande vous le proposeront, le prêt gratuit de matos. Dans notre cas nous avions empreinté de bons sacs de couchage. Dormir au chaud c’est la base d’un bon voyage ! Un réchaud avec la cartouche de gaz qui va bien, une bonbonne d’eau. Nous aurions pu nous abstenir de prendre la graaande caisse d’ustensiles de cuisine. Avec une popote, une gourde/pers, un termos, un Opinel ou un couteau Suisse, ya tout ce qui faut ! Mais, j’aillais presque oublier… le WIFI, oui, oui. Un modem/ routeur directement branché en USB sur notre bolide, avec une couverture 4G de diiingue pour notre plus grand plaisir 😎 ! #Addiction

  • Côté programme

Nous avions 9 jours et nous voulions maximiser notre itinéraire : en voir un max, ne pas revenir sur nos pas et profiter de ce voyage pour terminer notre tour de la péninsule de Snæfell ( ou Snæfellsnes le “snes” signifiant péninsule). Nous avons alors préparé un planning prévisionnel jour par jour, en fonction 1/ des choses à faire, 2/ des temps de parcours & état de la route, 3/ des “relais logistiques : campings & endroits pour faire le plein que ça soit de bouffe ou de carburant.

Ce qui a donné en pratique :

Jour 1 : Aéroport de Keflavík > Arrivée de nuit sur un parking à quelques kms de Borgarnes

Bref, on aurait du s’arrêter au camping de Borgarnes 🤨 …

Jour 2 : Ce fameux parking > camping d’Hellisandur

Jour 3 : camping d’Hellisandur > camping de Stikkishólmur

Jour 4 : camping de Stikkishólmur > ferry > camping de Talknafjordur

Jour 5 : camping de Talknafjordur > camping de Tungudalur

Jour 6 : camping de Tungudalur > camping d’Heydalur

Jour 7 : camping d’Heydalur > camping de Drangsnes

Jour 8 : camping de Drangsnes > camping de Borgarnes

Jour 9 : camping de Borgarnes > Aéroport de Keflavík

Pour prévoir tout ça, je vous conseille vivement de créer vos propres cartes de points d’intérêts, de relais logistiques et de projections de trajets via Google Maps. Cet outil vous permets de créer des calques, pratiques pour scinder votre séjour en étape & d’y superposer toutes les autres informations utiles.

On ne va pas se mentir, il y a un peu de taff mais vous verrez sur place vous serez ra-vis 👌 !!!

Maintenant, vous savez tout pour ce qu’il est de la partie logistique & programme, je vous dis alors à très bientôt pour vous raconter le détail de ce voyage. J’espère que vous aurez apprécié ce premier article, même si celui-ci était un peu pratico-pratique 😉 !

A très bientôt & d’ici là, bon vent 🙂 !